Flash actualité

  • 05:39 - 07.09.2008

    Cliquez ici pour télécharger le calendrier 2008 - 2009 des compétitions de Force Athlétique

    Lire la suite...
  • 05:27 - 07.09.2008

    Cliquez ici pour télécharger la demande d'adhésion des clubs au Comité Régional d'Ile de France FFHMFAC

    Lire la suite...
  • 04:24 - 10.08.2008

    Image Il est rageant de devoir stopper l’entrainement suite à un accident. Ce sont parfois des mois d’efforts réduits à néant en une fraction de seconde…

    Pire ! toute une carrière peut-être écourtée définitivement.

    Lire la suite...
  • 08:21 - 06.08.2008

    Volumes d'air échangés au cours des cycles ventilatoires (spirométrie)
    Image
    • VC = Volume Courant = volume d’air mobilisé au cours d’un cycle respiratoire (0,5 litre)
    • VRI = Volume de Réserve Inspiratoire = volume d’air mobilisé par une inspiration forcée au-delà de l’inspiration normale (2,5 litres)
    • VRE = Volume de Réserve Inspiratoire = volume d’air mobilisé par une expiration forcée au-delà d’une expiration normale (1,5 litres)
    • VR = Volume Résiduel = volume d’air encore présent dans les poumons après une expiration forcée (1 litre)
    • CV = Capacité Vitale = Somme des volumes d’air mobilisables = VC + VRI + VRE (4,5 litres)
    • CRF = Capacité Résiduelle Fonctionnelle = volume d’air des poumons après une expiration normale = VR + VRE (2 litres)
    • CPT (non représentée sur l’image ci-dessus) = Capacité Pulmonaire Totale = CV + VR = 4,5 + 1 = 5,5 litres.

    On en déduit que le volume courant ne représente qu’environ 10 % de la capacité totale

    Il est communément admis qu’il faut s’entrainer au moins durant 1h, de 2 à 3 fois par semaine, pour au moins s’entretenir. L’entrainement doit en plus être suffisamment soutenu dans la limite des possibilités du pratiquant. Il s’agit d’être efficace tout en assurant un maximum de sécurité.

    En sport de force, le maintien d’une certaine activité entre deux soulevés de charges lourdes est l’un des gages de sécurité et d’efficacité.

    Mais les temps de pause « active » nécessitent une bonne condition physique sur le plan cardio-respiratoire.

     

    Lire la suite...

Accueil arrow Entrainements arrow Plans d'entrainements arrow Entraîner l’efficience motrice, pour la santé et la perf. arrow Entrainements arrow Plans d'entrainements 
TOUS |0-9 |A |B |C |D |E |F |G |H |I |J |K |L |M |N |O |P |Q |R |S |T |U |V |W |X |Y |Z

Annuaire des articles Entrainements Plans d'entrainements

Entraîner l’efficience motrice, pour la santé et la perf. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Jean-Yves Barthel, Conseiller Technique   
17-06-2008
Image

La force, la vitesse, la puissance, l’adresse, la souplesse, l’équilibre, la résistance à la fatigue, l’économie des ressources énergétiques et « nerveuses », le rapport mouvements / posture, l’aptitude à réaliser un geste technique codifié etc…sont autant de paramètres du geste sportif.

Ils sont tous interdépendants et concourent à la qualité et à la performance dans l’éxécution du mouvement. Ils sont très largement sous-tendus par la motricité, sous le contrôle du système nerveux central. Celui-ci orchestre et régule au mieux les solutions à la fois sur les plans mécanique, physiologique, sensoriel, moteur, psychologique et cognitif

Par exemple sur le plan postural, le système nerveux agit comme un servomécanisme qui corrige sans cesse l’assiette du corps.
Ce contrôle « cybernétique » (science de la régulation et du contrôle) est tributaire de la spécificité de l’activité mais également du potentiel du pratiquant. Ce dernier est fonction de la morphologie, la génétique, la maturité technique, la condition physique et du niveau d’expertise dans l’activité.

Bref, il faut tenter d’évaluer le sportif dans sa globalité (approche holistique de l’homme) surtout en ce qui concerne sa capacité à contrôler du geste

Veiller à la qualité d’éxécution du geste :


Entrainer un paramètre du geste sportif, une qualité physique se fait toujours en estimant son impact sur la « dérive » du geste de référence (à vide et/ou dans les meilleures conditions).

Il s’agit d’estimer les effets des contraintes (charges, rythmes, fatigue, conformation du matériel, aménagement de situations pédagogiques…) sur la cinématique, la dynamique et la précision du geste… et ceci dans le temps et l’espace.

La vigilance sur la qualité d’éxécution (efficience et efficacité) favorise :

  • le maintien des capacités physiques le plus longtemps possible
  • le rendement de l’effort en tirant le profit maximum des ressources disponibles
  • la prévention des microtraumatismes en ajustant le mouvement dans les limites physiologiques
  • l’identification des signaux précurseurs du surmenage et de l’accident.
  • la puissance : aptitude à produire une force maximale à une vitesse élevée
  • ...
Articles associés

Dernière mise à jour : ( 13-07-2008 )
 
< Précédent
  • Advertisement
  • Advertisement
  • Advertisement
  • Advertisement
  • Advertisement
  • Advertisement
  • Advertisement
  • Advertisement
  • Advertisement
  • Advertisement
  • Advertisement
  • Advertisement
  • Advertisement
  • Advertisement
  • Advertisement
© 2008

visites depuis la mise en ligne du site le 01/09/2007
Site réalisé par Jean-Yves Barthel, Conseiller Technique Départemental FFHMFAC Seine-et-Marne