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" Dans une société où la concurrence bat son plein et où le sport n’est pas épargné, les grands événements et les résultats de haut niveau sont les adjuvants indispensables pour faire parler de soi.
Ainsi, nous sommes entrés résolument dans cet axe depuis la décision de la Fédération Internationale de confier à notre Fédération l’organisation des Championnats du Monde Seniors d’Haltérophilie en 2011 et après les brillants résultats obtenus depuis quelques temps par nos Equipes de France.
Outre le développement de nos outils de communication, nous multiplions les contacts avec les différents médias, un travail qui aura, sans nul doute, au fil du temps un effet non négligeable pour la promotion de nos disciplines. "
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Edito Newsletter N°6 – le 2 mai 2008 de
Jean-Paul BULGARIDHES
Président de la F.F.H.M.F.A.C.
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L'édito de de la newsletter N°6 du 2 mai 2008 de Jean-Paul BULGARIDHES Président de la F.F.H.M.F.A.C. confirme que la communication est primordiale pour la promotion de nos disciplines.
A mon avis, dans un environnement concurrentiel il faut même privilégier la communication de nature «opérationnelle». Elle me paraît être le moteur principal de développement d’une organisation.
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La finalité de la communication «opérationnelle» n’est pas le marketing institutionnel et d’image pour plaire ou pour renforcer indéfiniment une identité, une position.
L’ambition est de fournir des informations dans lesquelles chacun puise ce qu’il souhaite pour au final agir avec plus de repères.
La priorité est au concret, et non pas aux grands concepts et aux valeurs symboliques sans déclinaison tangible et crédible.
La communication «opérationnelle » reste humble et véhicule une information sans grandiloquence. C’est le sens des réalités qui prédomine et module la ligne de mire de messages.
Selon sa sensibilité, ses centres d’intérêts, je souhaite, que l’internaute, au moyen de ce site, trouve au moins quelques éléments qui l’interpellent. Parfois quelques mots, ou un sujet particulier, suffit à déclencher une réflexion qui peut déboucher sur une décision, une action, un engagement dans un projet collectif.
Par exemple, en s’appropriant certaines notions (physiologie appliquée à l’effort…) ou en prenant connaissance de quelques évènements (articles sur les compétitions, …), l’internaute pratiquant ou encadrant nos disciplines apportera peut-être des modifications à son quotidien au profit des entrainements, de son association.
De petites remises en cause résulteront peut-être du croisement des arguments de ce site ou d’un autre avec les propres convictions de l’internaute et acteur de terrain. Cela engendrera peut-être même quelques discussions entre coachs et sportifs, quelques pistes de développement, dans les clubs.
Parmi tous ces petits changements, certains peuvent converger et faire émerger des solutions en équipe avec plus d’impact. Peu à peu, on peut espérer la constitution d’un socle commun de connaissances et de collaboration. Avec le temps, une véritable mine d’informations relatant des opérations qui ont fait leurs preuves, des innovations, des idées à mettre en œuvre, peut se constituer.
Elle sera le produit d’une réflexion mais surtout d’expériences collectives de personnes dont certaines sont plutôt expérimentées, d’autres plutôt autodidactes et d’autres essentiellement formées de manière académique… peu importe.
Dans un tel système chaque acteur garde sa singularité et reste libre. Il consomme des informations de la ressource commune ou l’alimente pas son savoir ou son savoir-faire. Ce qu’il conçoit et produit créé de la valeur ajoutée à l’ensemble. Le tout est caractérisé par un certain éclectisme.
La communication opérationnelle ne tente pas de faire assimiler des messages et des principes uniques. Elle cherche à reproduire aussi fidèlement que possible la diversité des points de vue, l’existant, et donc à relater des faits et des réalités.
Elle prête attention aux idées « qui marchent », nées de tâtonnements à la bifurcation des opinions et des contradictions. Il est important de les tracer, de les enregistrer, de les valoriser pour ne pas les laisser périr aux oubliettes.
En ce sens la communication opérationnelle est une mémoire vive, un cahier de bord. Elle exploite les leçons de passé pour renforcer, éclairer les projets et donc les actions futures.
La communication opérationnelle est le vecteur principal de développement d’une organisation ou d’un projet. C’est un pragmatisme qui s’élabore et s’autoalimente par le biais de boucles récursives d’actions et d’informations …
Bref il s’agit, dans une boucle sans fin, de faire, et faire savoir, pour faire à nouveau ! |